Je sais, je sais, c'est pas gentil de les appeller comme ça. Mais ils l'ont cherché.

Samedi, balade à quatre dadous, quatre cavalières.

Commentaires: chouette sortie, froide mais dadous bien sages. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas fait une balade "convenable". Trois semaines de balade dans le village ou dans le bac à sable, ça vous saturent les neurones de dadous. Hendrik n'a fait aucun demi-tour et Qwetzal a marché dans le peloton de tête les 3 quarts de la balade. Nous avions donc, Curtero en tête en mode, "on y va", Qwetzal juste derrière, sage, sans envahir le "p'tit noir", Loudji et Hendrik en queue de peloton, aux bottes à bottes, avec un Hendrik bien en avant.

Dimanche, on ne prend pas les mêmes pour recommencer. Le soleil est de la partie, Hendrik et Qwetzal absents.

Loudji n'avait qu'une idée en tête: "On mange ?". "Tu veux pas que je mange, Moman? Alors je me couche sur ta jambe ou sur tatie Jacquie ou sur Curtero." "Je refuse de marcher d'un bon pas, j'ai faim, moi".

Curtero, ce fut "au secours, y'a des lignes". J'ai arrêté de compter les sursauts du nain noir. L'ombre de l'arbre, taaaadam, y'a une ligne. Et un Curtero qui s'allonge, qui s'applatit. L'ombre de ma cravache, "au secours, c'est une ligne". Un bond de plus. Heureusement, le dadou m'avait prévenue dès le départ que ce serait folklorique. Je me suis donc concentrée pour garder toutes les billes dans le panier, ne pas le laisser courir après sa tête. Sinon, il glisse, se mélange les jambes et prend un vol plané. Toute la balade, il s'est fait des frayeurs. Il y avait les lignes et encore plus de fantômes de lignes. Et comme vous le savez c'est encore plus "dangereux".

Nous nous sommes même demandées si le fait de ne sortir qu'à deux ne les rendaient pas plus sots. Ils ont vraiment fait un concours de "Je fââââtigue moman".

Mais, il faisait si beau, si clair, que nous conclueront en disant "Chouette balade".