Deux heures de promenade, du côté du bois du Strihoux, comme prévu.

La barrière renseignée par le garde-chasse était bien déverrouillée, il suffisait de la pousser.

Strihoux_balade_mars_20Le sentier communal est large comme un route de campagne, on pourrait y balader à 5 de front. Le sol est "spongieux", Curtero adore le bruit de ses pieds dans la boue. Des ornières tracées par le véhicule du garde-chasse sans doute, on passe à droite, à gauche, slalom surprise. Des branches coupées jonchent le sol, un vrai parcours du combattant pour le sieur Curtero qui n'aime pas les "lignes".

C'était génial, super, formidable, .... Y'avait même de biches. C'est chouette de rencontrer des animaux des bois en "semi-liberté". 

Notre intention est d'y retourner, rapidement, ... On n'a pas fait la balade en entier, le second sentier est si étroit, si peu dessiné que nous étions persuadées nous être trompées. Nous avons donc fait demi-tour après une erreur d'orientation et avoir rejoint la route macadamisée. Heureusement pour nous parce que la seconde barrière était cadenassée.

Victoire du jour : le passage du chemin de fer se fait de mieux en mieux. Maëlle doit toujours descendre et prendre Loudji en main mais c'est plus "calme". Curtero ne démarre plus comme un "pet sur une toile cirée", il reste relativement sagement derrière le courageux Loulou.

Vermifuge pour tout le monde. Loudji et Hakkam prennent la seringue comme un bonbon, on trompe l'ennemi Picasso en lui mélangeant ça avec une toute petite portion de Mash. Et Curtero ? Nous avons un peu chipoté, insisté, bidouillé, ... mais il a eu son vermifuge comme Hakkam et Loudji, la seringue dans la bouche. Woooouaaaai, victoire de plus.

Mademoiselle Sari était au jour "J". Hakkam en était raide, raide, raide.... Il ne sait toujours pas qu'il n'a plus l'appareillage requis depuis presque 17 ans. Je suis servie avec des dadous qui ont cinq jambes. C'est bien de voir Hakkam de cet état, cela montre son "peps" et sa bonne santé du moment. Mais "nom di blu" les chauds lapins, c'est fini, hein ?... Et Picasso ? Ben, il s'en fout. Il vit sa vie à l'autre bout de la prairie. Sari essaye bien de l'attirer mais il ne voit rien.