Ce qu'on fait :

Moi, je mets les chevaux dehors, je fais les boxes, je rentre les chevaux et je vais travailler à la maison de Maëlle.

Les chevaux, ils sortent tous les jours mais ne travaillent pas trop. Il pleut souvent et certains n'aiment pas être mouillés. Picasso, Loudji, Flocon attendent impatiemment à la barrière que je revienne les chercher. Serrah, Hakkam et Curtero trouvent que la sortie est trop courte. Alors dès le moindre rayon de soleil, je laisse tout le monde dehors. Au risque de les retrouver trempés certains soirs.

Le temps: à la pluie et au froid. Et je ne suis toujours pas "moralement prête" à la mauvaise saison. J'ai toujours autant envie de soleil et de chaleur.

20 octobre: balade cool.

21 octobre: balade classique.

23 octobre: leçon avec Thierry. Un cheval génial, j'adore ma petite bicyclette. Beaucoup de transitions, beaucoup de travail de deux pistes, chouette !

27 octobre : Pfff, il drache! Impossible de mettre une selle sur un cheval mouillé. Picasso ne tient pas la forme, il a sans doute pris froid. Son nez, ses yeux coulent, il éternue, il a un air pitoyable. Hakkam ne supporte pas ça, il essaye de provoquer le grand vieux. Il se cabre, il galope dans tous les sens. Il « embête » le malheureux qui ne demande qu’une chose : qu’on lui fiche la paix.

28 octobre: balade de tous les dangers. Des chasseurs ou des grosses machines agricoles, pas 5 minutes de répits. Merci au travail réalisé en piste, Curtero est stressé mais sage comme une image. Rond, en place, aux ordres.

30 octobre : Leçon avec Thierry. Un Loulou bien sage et au boulot, un Curtero rebondissant. Je n'arrive pas à rester assise, je perds continuellement l'étrier droit. On va dire que ce fut une leçon d'entretien. Thierry aime bien le nain noir. Je lui demande de tenir le p'tit étalon pour aller faire un tour dans un "coin particulier". Thierry en profite pour monter l'Arti'chaud. Et ce n'était pas pour "voir" si le dadou n'était pas "bien", c'était indiscutablement parce qu'il avait envie de jouer un peu avec le nain.

1 novembre : Maëlle est en congé mais il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille. Les chevaux vont en prairie, nous mettons de l'ordre dans l'écurie. Tout fini, le soleil sort de derrière les nuages mais Loudji et Curtero se sont roulés dans la boue, impossible de mettre une selle "là-dessus". On profite du temps, raisonnablement clément pour laisser le troupeau dehors. Les pauvres, ils rentreront trempés. Couverture à Picasso le temps de soigner tout le monde et d’essayer de le réchauffer.

3 novembre : il pleut, il pleut, il pleut. Chevaux au paddock le temps de faire les boxes puis retour au sec. Picasso va mieux mais il a vite froid.

4 novembre : balade ultra-courte, partis sous le soleil, retour trempés. Et des chasseurs partout, on ne sait plus où aller. On penche pour au moins deux sociétés de chasse. Et Bertrand qui nous avait dit qu'il n'y en avait pas dans le coin.