Tout est prêt, il suffit d'embarquer les chevaux.

Le roi fainéant a bien entendu fait de son nez. "Naaan, j'embarquerai pas". Il monte sur le tape-cul mais rien à faire il n'entrera pas dans cette boite. Avec notre expérience de Picasso, on essaie d'embarquer d'abord Curtero, mais là, impossible pour Nocturno de se tourner dans le petit espace. On redescend Curtero qui n'y comprend rien. Et on remet ça.

Il aura fallu presque une heure pour embarquer le "paquebot". Maëlle a fini par lui emballer la tête dans son pull avant de le "balader" un peu dans l'écurie. Direction le camion et zou.... "in de box". Mais je le boufferais.

Et il nous a remis le couvert en arrivant aux nouvelles écuries.... "Non, je ne descendrais pas". Mais il se moque de nous le "paquebot". "Naaaan, je n'entrerai pas dans le couloir!". Maëlle a fini pas "tromper l'ennemi". Elle a ouvert la porte du box vide juste devant l'entrée du couloir et le grand dadais est entré. Puis Curtero l'a appelé. On ressort, on tourne,.... Ouf, Nocturno enfin dans son box.

Nous retournons aux écuries de la Haute Senne pour prendre nos armoires et notre matériel. Jacquy vide les boxes pendant que nous chargeons le camion. Mais qu'est-ce qu'on a comme brol !

Nous décidons de mettre les dadous aux paddocks pendant notre séance rangement. On aura ainsi l'occasion de les surveiller sans être "sur leurs dos". Curtero crie un peu, galope, regarde partout les nouveaux copains qui sont dans les autres prairies. Nocturno, lui, mange.

Plusieurs fois, je suis allée faire un câlin au nain, chaque fois il est venu faire un bisou à Moman. Maintenant qu'il faut rentrer au box, l'animal ne veut plus se laisser prendre. Ils ont décidé que ce n'était pas un jour "On est sage" !

 

Oufff! Tout est rangé, les artistes sont dans leurs nouveaux quartiers. Demain ils resteront au box. Pas le choix, nous sommes partis toute la jounée, depuis trop tôt le matin et trop tard pour les rentrer à l'heure.