Sage comme une image.
Je crois qu'on a fait du bon boulot.
Lors de la visite du maréchal, nous avions travaillé à pied le nain et moi. Puisqu'il me "collait" j'en avais profité pour "travailler" le passage près des portes, arrêt près des endroits critiques où se cachent les démons mangeurs de dadou. Lorsque le calme est acquis, on passe à l'étape suivante, moman fait du bruit sur la porte. Curtero regarde mais sans panique. Au tour suivant, je lance de la terre sur la porte, Curtero ne voit pas d'où vient le bruit, il sursaute mais ne fuit pas, un regard sur moman qui "s'en fout" le rassure.
Aujourd'hui, nous sommes resté sur la piste sans aucun écart, même pas à la porte bleue. Parfois un coup d'œil sur les barres et chandeliers rangés dans le coin, Curtero a compris... Maintenant les écarts et autres fantaisies seront du cinéma, il faudra donc être intransigeante.
On a travaillé les transitions. L'étalon avait envie de bouger, il n'apprécie pas trop les transitions descendantes, il piétine en attendant l'ordre de passer à la vitesse supérieure. Pas question de le laisser faire, le chef c'est moi. Pour compliquer la chose, Maëlle et Loudji font le même travail mais en "décalé". Lorsque l'on descend d'allure, ils passent à la vitesse supérieure, dur, dur pour le p'tit noir...