Maréchal sans Moman.
Aujourd'hui, il m'est impossible d'être là. Maëlle se chargera de rassurer le nain. Ce n'est pas plus mal, cela fait une étape de plus vers l'autonomie.
Bon début, tiens, mon téléphone sonne vers 12h30. C'est Bertrand qui s'inquiète parce que l'alarme s'est déclenchée.... Beeeuuuh, c'est que le maréchal est arrivé 5 minutes avant Maëlle, on a oublié de lui rappeler le code.
La suite se passera mieux, pas de coup de chaud pour l'étalon. Il commence même à faire le clown. Il cherche à s'appuyer, Vincent rouspète mais doucement, il ne faut pas perdre la confiance que nous avons eue tant de mal à établir. Il faut trouver un juste milieu entre la douceur et l'obéissance.
Les pieds de nos dadoux sont secs, très secs, même ceux d'Hakkam, pourtant protégés par ses plaques, sont trop secs. Nous avons dû reconnaître que ces deux mois n'avaient pas été riches en graissage de pieds. Les chevaux ne sont pas rentré souvent à l'écurie, c'est tellement mieux la vie en prairie. Graisser les pieds dans l'herbe ou dans la poussière des prairies, ce n'est pas top, ..., donc, pas vraiment fait notre boulot.
Loudji use particulièrement vite ses fers et surtout les têtes de clous. Cette fois, il ne reste du fer qu'une lame de métal plus coupante qu'une lame de couteau et plus un seul clou entier. Il faut trouver une solution. On va y réfléchir.
Prochaine séance, préparation des pieds pour l'hiver; parage à fond pour Picasso, remplacement complet de l'appareillage d'Hakkam, fers à 2 pinçons pour les antérieurs de Loudji, ferrage normal pour Curtero.