Chef étant disponible, les chevaux seront longés. Chef s'occupera de Loudji, Maëlle et moi, nous martyriserons le pauvre Curtero.

Loudji a travaillé dans le calme, chef est intransigeant. Marcher, trotter, galoper, aux ordres, un Loudji attentif qui travaille bien. Il était trempé, le pauvre, il a eu chaud.

De l'autre côté de la piste, Maëlle tient la chambrière, je tiens la longe. Curtero tourne bien, il garde sa distance et sa cadence sans tirer sur la longe. Agrandir, rétrécir le cercle, un Curtero bien dans sa tête. Le pas, le trot, l'arrêt, aux ordres, l'étalon a bien évolué. Nous tentons le galop, là, on est moins bon. Les départs sont presqu'aux ordres mais on n'arrive pas à le tenir plus d'un demi-cercle. Curtero dérape, glisse, accélère, repasse au trot.

Pfff! V'là chef qui vient s'en mêler. Comme prévu ça passe beaucoup mieux. Curtero n'est pas à l'aise mais il ne panique pas non plus. Chef à l’impression que c’est plus facile à main gauche. Heuuu ! Je crois que le nain est tellement mal à l’aise qu’il fait tout pour en avoir vite fini.

J'ai rentré un cheval saucé, trempé, dégoulinant.... Il a fallu rincer les roupinettes, mais l'eau est froide, pooov nain.

Les couvertures de séchage en essuie de bain, c'est vraiment génial. Ca éponge mais ne tient pas chaud. Il faudrait peut-être que je me relance dans la couture de deux couvertures avec encolure tant qu'à faire. Lors de la prochaine visite au magasin de tissus je vais regarder ce que je pourrais trouver.