Et malgré ça, ils ont bien travaillé.

Hier, ils ne sont pas sortis. Nous avons eu peur que l'écurie ne s'envole tellement ça soufflait fort. Inutile de se faire des frayeurs, je ne savais pas aller aux écuries, Maëlle non plus, donc ils sont, exceptionnellement resté au "placard". C'est excessivement rare, nous essayons toujours d'éviter cela même si ce n'est qu'une sortie de 10 minutes mais là, impossibilité.

Les pauvres chéris avaient l'air traumatisés lorsque nous sommes arrivés ce matin. Nocturno a signalé qu'il avait besoin de détendre sa grande carcasse mais pas plus que d'habitude. Et Curtero n'a rien changé à son comportement, sifflé les filles, hurlé après moman. Je n'ai aucune possibilité de venir aux écuries incognito. Curtero-Caruso signale ma présence, même les voisins à 300m sont prévenus.

Thierry a semblé content du boulot des deux zouaves. Il semblerait que Nocturno était dans de meilleures dispositions que mardi. Curtero a bien essayé de faire semblant d'avoir des "frayeurs" mais le boss a insisté pour que je ne lâche pas 10 secondes, arbeid, arbeid, arbeid. Ne pas lui laisser la possibilité de se déconnecté. Il ne doit pas avoir l'occasion de penser, c'est Moman qui pense.